| Infos Dramma per musica en un prologue et trois actes
de Pier Francesco Cavalli (1602-1676)
Livret de Giovanni Faustini d’après « Les Métamorphoses » d’Ovide
Durée approx.
3h15 avec un entracte
Chanté en italien avec surtitres français et anglais
Nouvelle production
En Coproduction avec le Deutsche Oper am Rhein, Düsseldorf-Duisburg
Orchestre de Chambre de Genève
au BFM, salle Théodore Turrettini (plan d'accès)
13 15 17 20 22 24 26 28 avril à 20h00 18 avril à 17h00
location guichet, correspondance, téléphone et Internet dès le 01 sept. 2009
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Distribution Direction musicale
Andreas Stoehr Mise en scène
Philipp Himelmann Décors
Johannes Leiacker Costumes
Petra Bongard Lumières
Gérard Cleven Giove
Sami Luttinen Mercurio
Bruno Taddia Calisto / Eternita
Anna Kasyan Endimione
Bejun Mehta Diana / Destino
Christine Rice Satirino / Natura
Kristen Leich Giunone
Catrin Wyn-Davies |
Synopsis Sur un livret délicieusement licencieux,
Cavalli nous offre une fantaisie
érotico-baroque qui touche à la farce
et au drame.
Jupiter la voyant fatiguée, seule et
sans défense : « Du moins, dit-il, Junon
ignorera cette infidélité ; ou, si elle en
est instruite, que m’importent, à ce prix,
ses jalouses fureurs. » Soudain, il prend
les traits et les habits de Diane :
« Ô nymphe, la plus chérie de mes
compagnes, demande-t-il, sur
quelles montagnes avez-vous chassé
aujourd’hui ? » Calisto se lève, et s’écrie :
« Je vous salue, ô divinité que je préfère
à Jupiter, et qu’en sa présence même,
j’oserais mettre au-dessus de lui » ! Le
dieu l’écoute, et sourit. Il s’applaudit
en secret de se voir préféré à lui-même.
Il l’embrasse, et ses baisers brûlants ne
sont pas ceux d’une chaste déesse ».
Ovide, Les métamorphoses
With a delightfully salacious libretto, Cavalli’s
baroque erotic fantasy hovers incessantly
between comedy and drama.
‘Jupiter, seeing her there weary and unprotected,
said ‘Here, surely, my wife will not see my
cunning, or if she does find out it is, oh it is,
worth a quarrel!’ Quickly he took on the face
and dress of Diana, and said ‘Oh, girl who
follows me, where in my domains have you been
hunting?’ Calisto got up from the turf replying
‘Greetings, goddess greater than Jupiter: I say
it even though he himself hears it.’ He did hear,
and laughed, happy to be judged greater than
himself, and gave her kisses unrestrainedly, and
not those that virgins give.’
Ovid, Metamorphoses
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